
A l’aide d’un piquet gradué, fixé à une
digue ou à un ponton, on peut noter régulièrement
le niveau d’eau de la lagune. Les résultats peuvent être
mis en relation avec d’autres variables (pluie, vent, heures
de marée, température).
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Quel avenir pour les lagunes ?
Beaucoup de sédiments charriés par les fleuves se
déposent au fond des lagunes. Leur profondeur diminue,
la végétation gagne du terrain sur les marges tout
en contribuant à fixer les sédiments. Petit à
petit les lagunes se colmatent, leur superficie diminue : l’étang
de Vendres en est un bon exemple. Au XXIè siècle,
la plupart des lagunes (d’une extrême richesse naturelle
et économique) pourraient disparaître mais aujourd’hui
l’homme se préoccupe de ce phénomène en essayant
de stabiliser le comblement.
De l’eau qui arrive
· de l’eau douce, apportée par
les rivières et par la pluie qui tombe directement dans
la lagune. Certaines lagunes reçoivent également
de l’eau douce du sous-sol, par le biais de sources (résurgences),
ou de connexions avec la nappe phréatique.
· de l’eau salée, apportée
par la mer au niveau des graus et aussi par capillarité
à travers les terrains sableux du littoral (percolation).
L’entrée d’eau de mer est favorisée par les vents
marins.
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De l’eau qui s’en va
Beaucoup d’eau s’évapore dans l’atmosphère.
Les pertes annuelles par évaporation (1,50 m) représentent
le double de la quantité de pluie reçue directement
par la lagune. La chaleur et les vents de terre (secs) augmentent
l’évaporation.
L’eau à son plus
haut niveau
- Pluie
- Température basse
- Marée haute
- Vent marin
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L’eau à son plus
haut niveau
- Pluie
- Température basse
- Marée haute
- Vent marin
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De l’eau qui circule
Le vent entraîne le déplacement
des masses d’eau selon son orientation mais aussi selon la forme
du bassin.
Au niveau des graus, l’entrée d’eau
de mer est favorisée par les marées, malgré
leur faible amplitude en Méditerranée, mais aussi
par les vents marins.
Sous l’effet des vents importants, le plan
d’eau entier peut basculer. Lorsque c’est le cas, la rive soumise
au vent s’inonde alors que la rive opposée s’assèche.
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