Et des rencontres
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Septième ciel garanti. |
Pour faire une graine,
il faut un grain de pollen et un ovule de la même espèce.
Par exemple, seul un grain de pollen de Coquelicot peut féconder
un ovule de Coquelicot. Il faut donc que des grains de pollen
soient transportés depuis une étamine jusqu’à
un pistil : c’est la pollinisation. Mais quand on est une plante
attachée à sa terre, comment faire pour acheminer
son pollen ? Certaines fleurs se pollinisent elles-mêmes : le pollen tombe directement des étamines sur le pistil. Mais le plus souvent, le pollen qui arrive doit venir d’une autre fleur, et même, d’une fleur portée par un autre pied. Alors, comment faire ? |
![]() La fécondation (très simplifiée) |
Arrivés sur le stigmate, les grains de pollen forment un tube qui permet la fécondation de l’ovule. C’est l’ovule fécondé qui va se transformer en graine. ![]() Grain de pollen grossi 1 000 fois |

Le vent souffle où il veut...
Le vent est présent en toutes
saisons, et il souffle loin... Mais il est incontrôlable
et les plantes anémogames, c’est-à-dire pollinisées
par le vent, doivent compter sur beaucoup de hasard pour que leur
pollen arrive à destination. Pour "aider le hasard",
elles produisent en général des quantités
de pollen phénoménales. Par contre, leurs fleurs
sont discrètes, peu colorées et inodores.
Chez les Graminées (Blé, Orge, Avoine et nombreuses herbes), les fleurs verdâtres et petites laissent pendre leurs étamines. Ainsi le moindre souffle de vent emporte facilement le pollen. Le stigmate a une allure très plumeuse qui lui permet de capturer au passage les grains de pollen.
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